Carrefour Industriel LDG – NAPA Pièces d’Auto est fier de présenter le portrait d’athlète du jour : Théo Deslongchamps, receveur polyvalent de l’Université de Sherbrooke.
À l’image de Théo, qui se distingue par sa polyvalence sur le terrain, le Carrefour Industriel LDG se démarque lui aussi par sa capacité à évoluer dans différentes sphères et à répondre aux besoins variés de sa clientèle.
Nous saluons le parcours inspirant de Théo et lui souhaitons beaucoup de succès dans la suite de sa carrière sportive.
2025-11-24
Par Francis Millaire
Dans les couloirs de l’Université de Sherbrooke, entre les laboratoires de sciences et les terrains d’entraînement, Théo Deslongchamps incarne l’équilibre rare entre rigueur académique et passion sportive. Originaire de Mont-Laurier, ce jeune homme au regard déterminé et au sourire discret a su transformer les défis en tremplins, les blessures en leçons, et les compétitions en révélations.
Un étudiant discipliné, un athlète engagé
Étudier les sciences et technologies tout en consacrant près de 30 heures par semaine au football n’est pas une mince affaire. Mais Théo, avec sa discipline de fer et sa planification méticuleuse, a su éviter les retards et tirer profit des périodes creuses pour rattraper le temps perdu. Ce qui l’a attiré vers l’enseignement des adolescents, c’est cette envie profonde d’avoir un impact positif sur leur développement. Il ne voit pas l’école comme une contrainte, mais comme un terrain d’influence et de croissance.
Son passage au cégep a été une école de vie. Sur le terrain comme en classe, il a appris à naviguer dans un environnement compétitif, à se battre pour sa place, et à se relever après chaque chute. Ce choc initial, il l’a vécu au collégial, ce qui lui a permis d’aborder l’université avec une confiance tranquille.
Le receveur au style physique et au cœur tenace
Théo n’est pas du genre à faire des pirouettes spectaculaires. Son style est brut, physique, efficace. Il aime se faufiler dans le trafic, attraper des ballons contestés, briser des plaqués et créer de la séparation sans artifices. Sa polyvalence est sa plus grande force : il peut courir tous les tracés, bloquer avec intensité, et produire des jeux décisifs à n’importe quelle position.
Sa première saison universitaire l’a vu gagner un poste de partant, mais une blessure à l’épaule lors du premier match de sa deuxième année a freiné son élan. Pourtant, loin de se laisser abattre, Théo a travaillé sans relâche pour revenir plus fort. Cette saison, il a déjà surpassé ses performances des deux années précédentes — et il a encore faim.
Tu as un moment de gloire que le journal lui a demandé ?
» Marquer le touché gagnant en demi-finale lors de sa dernière année collégiale. Mais aussi mon premier touché universitaire, sur un botté bloqué en unités spéciales, reste gravé dans ma mémoire comme un symbole de sa ténacité. »
Une routine souple, une tête bien pleine
Les matins de match, Théo aime marcher longtemps. C’est son moment de visualisation, de préparation mentale. Il refuse de s’enfermer dans des routines rigides, préférant rester adaptable à tout imprévu. Cette souplesse mentale, il la cultive autant sur le terrain que dans la vie.
Racines profondes et esprit de famille
Mont-Laurier lui a offert une enfance riche en sports : hockey, soccer, basketball, tennis… Cette diversité l’a forgé. Son frère aîné, Félix, joueur de hockey, lui a appris à se battre contre plus fort, plus rapide. Et sa famille, Nancy et Pierre-Marc, toujours présente, lui insuffle une motivation supplémentaire à chaque match, chaque entraînement.
Que manges-tu avant un match de football :
Un bol de yogourt avec fruits congelés et sirop d’érable. Simple, mais délicieux — à l’image de Théo.
Polyvalent, toujours
S’il n’était pas receveur, il serait demi de sûreté. Toujours dans le trafic, toujours prêt à jouer dans l’espace.
Le mot qui le définit le mieux ?
Polyvalent
Parce que Théo Deslongchamps, c’est un joueur qui s’adapte, qui apprend, qui avance. Et surtout, qui inspire.


