La Résidence 3M et le Centre d’Ostéopathie familiale Martineau sont fiers de présenter le portrait d’une famille bien enracinée dans la communauté : la famille Martineau–Perrier.

Depuis plusieurs années, cette famille contribue activement à la vitalité de la région, tant par son engagement professionnel que par ses valeurs de travail, de santé et de dépassement de soi.

🏠 Résidence 3M – Martineau – Madone – Mont-Laurier (Ouverture en mai 2026).
Une résidence idéale pour les étudiants, située au cœur du centre-ville de Mont-Laurier et à proximité de plusieurs établissements d’enseignement :

  • le Centre collégial de Mont-Laurier

  • le Centre Christ-Roi

  • le campus de l’UQAT à Mont-Laurier

  • le Centre de formation professionnelle de Mont-Laurier

📍 632, rue de la Madone, Mont-Laurier (Québec) J9L 1S9
📞 819-623-3031

👐 Centre d’Ostéopathie familiale Martineau
Un service professionnel axé sur le bien-être et la santé globale, avec deux bureaux pour mieux servir la population :

📍 2045, boul. Fernand-Lafontaine, Rivière-Rouge
📍 636, rue de la Madone, Mont-Laurier
📞 819-275-3453

Aujourd’hui, ces organisations sont fières de mettre en lumière l’histoire d’une famille inspirante : Yoland Martineau et Linda Perrier, ainsi que leurs enfants Katrine, Vanessa et Simon, sans oublier la relève sportive avec les jeunes hockeyeurs Alec et Eliot.

Une famille où le travail, la passion et la transmission des valeurs occupent une place centrale — un héritage qui continue de se bâtir de génération en génération.

Là où le sport et le travail unissent les générations

Par Francis Millaire

Il existe des familles où le sport est une activité.
Et il existe des familles où le sport devient une culture.

Chez les Martineau, le mouvement et le dépassement de soi ne sont pas de simples passe-temps. Ce sont des valeurs profondes, transmises de génération en génération. Une façon de vivre.

Au sommet de cet arbre solidement enraciné se trouve Yoland Martineau, le doyen. Gardien de but depuis l’adolescence — lui qui a porté les couleurs des Draveurs de Mont-Laurier à seulement 15 ans — il est devenu au fil des décennies bien plus qu’un athlète. Ostéopathe pendant près de 35 ans, il a consacré sa vie à comprendre, soigner et préserver le corps humain. Chez lui, la performance n’a jamais été dissociée de la santé. Le dépassement, jamais séparé de l’équilibre.

À ses côtés, Linda Perrier, la maman au moteur inépuisable. Vélo l’été, ski alpin l’hiver, danse, natation et bénévolat. À 63 ans, elle incarne cette devise simple et percutante :
« Grouille ou rouille. »

Pour elle, bouger, c’est exister. C’est préserver son moral et nourrir sa joie de vivre. Elle a transmis à ses enfants non seulement le goût du sport, mais aussi la valeur fondamentale du travail et de la persévérance.

Dans cette famille où l’on apprend très tôt à se dépasser, chaque enfant a trouvé sa propre voie.

Il y a d’abord Katrine, gardienne de but comme son père, forgée par le hockey, le ski et le télémark dans les paysages des Hautes-Laurentides. Aujourd’hui entrepreneure en investissement immobilier, elle continue de vivre selon la même philosophie : aucun défi n’est trop grand. L’activité physique demeure son ancrage, que ce soit sur une montagne, sous l’eau en plongée ou sur la glace.

Il y a aussi Vanessa, femme d’action et mère de cinq enfants, qui a transformé le sport en véritable équilibre de vie. Ski de fond, hockey, snowboard et vélo font partie de son quotidien. Éducatrice et famille d’accueil, elle a choisi d’ouvrir sa maison et son cœur. Chez elle, le sport est une soupape, une force mentale pour rester solide au milieu d’un quotidien exigeant.

Et puis, il y a Simon.

Moins attiré par les projecteurs sportifs que le reste de la famille, Simon a trouvé son terrain de jeu ailleurs : dans le travail, la mécanique et l’entrepreneuriat.

Simon a transformé les défis en réussite à l’école. Très jeune, il démontrait déjà une qualité qui allait définir sa vie : une capacité exceptionnelle à travailler et à bâtir de ses mains. Curieux, débrouillard et extrêmement manuel, il suivait son père partout, apprenant à réparer, démonter, comprendre.

Là où certains voient un moteur ou une machine, Simon voit un défi à relever.

Avec les années, cette passion pour la mécanique et la machinerie lourde s’est transformée en véritable carrière. Aujourd’hui entrepreneur, il multiplie les projets — construction, immobilier, distributrices, café et aménagement paysager — avec la même rigueur et la même détermination qui caractérisent les Martineau.

Chez lui, le dépassement ne se mesure pas en buts ou en médailles.
Il se mesure en heures de travail, en projets bâtis et en rêves réalisés.

Et maintenant, la troisième génération prend le relais.

Alex et Eliot grandissent dans cette atmosphère où l’on enfile des patins presque avant de marcher. Eliot rêve déjà de la Ligue nationale de hockey. Il admire les Canadiens de Montréal et s’inspire de Juuse Saros, gardien combatif malgré un gabarit plus modeste.

Chez les Martineau, on ne parle pas seulement de victoires.
On parle de présence.
On parle de transmission.
On parle de famille.

On joue ensemble.
On s’entraîne ensemble.
On se défie parfois — père contre fille, grand-père contre petits-enfants.

Mais le véritable trophée n’a jamais été une médaille.

C’est ce moment rare où trois générations partagent la même patinoire… ou la même passion de bâtir leur vie avec cœur et détermination.

Le sport, chez les Martineau, n’est pas une discipline imposée.
C’est un héritage choisi.
Une passion contagieuse.

Un fil invisible qui relie Yoland à Linda, Linda à leurs enfants… et maintenant aux petits-enfants.

Et à voir courir les jeunes sur la glace pendant que les aînés sourient derrière la bande, une chose est certaine :

Chez les Martineau, l’histoire est loin d’être terminée.

Le fil d’une vie tissée de sport et d’amour

Par Francis Millaire

60 ans, gardien de but… et gardien d’un héritage ! Il y a des hommes qui parlent de sport.
Et il y a ceux qui le vivent.

Aujourd’hui, Yoland Martineau célèbre ses 60 ans. Soixante années où le sport n’a jamais été une simple activité, mais une manière d’exister, d’aimer et de transmettre.

Les débuts : quand il fallait s’organiser

Petit, il n’y avait pas les installations d’aujourd’hui. Pas d’arénas chauffés à chaque coin de rue. Pas d’horaires organisés à la minute près. Après l’école, on improvisait.

Soccer. Hockey à pied. Et dès novembre, lorsque l’étang gelait assez vite…
« Go, stock de goaler et patins. »

Parfois les pieds mouillés. Souvent les mains gelées. Mais toujours le sourire.

On arrosait la patinoire du village. On déneigeait. On recommençait. On y mettait du temps… mais c’était notre temps.

À 15 ans, il enfile le chandail des Draveurs de Mont-Laurier. Le hockey s’ancre dans son ADN.

Le corps, le mouvement… et la vocation

Le sport ne l’a jamais quitté. Il l’a guidé.

Formation en réadaptation physique au cégep.
Puis l’ostéopathie, qu’il pratique depuis bientôt 35 ans.  Pour Yoland, comprendre le corps humain n’est pas un métier. C’est une mission.

Aider les gens à poursuivre leurs activités.
Permettre aux sportifs de continuer à bouger.
Réparer pour que la passion ne s’arrête pas.

Le sport influence sa carrière. Et sa carrière nourrit sa passion.

Le gardien. Le dépassement.

Yoland n’a jamais choisi la facilité. Il est gardien de but.

Le poste qui demande plus. Plus d’explosivité. Plus de jambes. Plus de courage.

Ski de fond. Télémark. Jogging.
Toujours ce besoin d’aller au-delà de la normalité.

À 50 ans, une idée folle : un demi-Ironman à Tremblant.

Sa fille lui lance en riant :
« Papa… tu aurais peut-être dû choisir quelque chose de moins gros. »

Mais non. Le dépassement était trop attirant.

Depuis, il ne s’est jamais arrêté.

Le hockey : une histoire de famille

Le hockey est le fil conducteur de sa vie.

Il a joué avec ses enfants.  Il les a entraînés. Il joue avec ses amis. Il joue maintenant avec ses petits-enfants.

Son petit-fils dit qu’il est un « adulte enfant ». Et il le dit avec fierté.

Parfois, il affronte sa propre fille, gardienne de but elle aussi. Père contre fille.
En saison. En tournoi. Même en finale à L’Annonciation.

Mais le vrai trophée, ce n’est pas la victoire. C’est ce moment unique où des jeunes qu’il a entraînés à l’âge atome le retrouvent aujourd’hui comme adversaire.

« Ça n’a pas de prix… quel bonheur. »

 

Une famille en mouvement

Chez les Martineau, le sport a toujours pris beaucoup de place.

Ski. Vélo. Hockey. Patin.
Des sorties familiales.
Des week-ends actifs.
Un rythme intense.

Certains disent qu’il est un peu trop intense.
Il sourit.

« Je ne suis pas capable de m’arrêter. Et j’adore ce rythme de vie. »

Aujourd’hui, huit petits-enfants occupent ses journées.

On ne dit jamais non. Parce qu’il faut être en forme pour suivre. Et il l’est.

La plus grande fierté

Quand on lui demande de quoi il est le plus fier, la réponse est instantanée.

La réussite de ses enfants. Pas seulement professionnelle. Mais humaine. Familiale.

Il voit ses filles refaire le même cheminement avec leurs propres enfants.

Et dans leurs mots, parfois, il entend :
« Papa, tu as fait la même chose avec nous. »

C’est là que tout prend son sens.

 

 

L’équilibre

Le sport, la famille, le travail. Tout est lié.

Yoland aime aussi bricoler, créer.
Il aime les grands espaces. Les activités rassembleuses, peu importe l’âge.

Aujourd’hui, à 60 ans, il est plus à l’écoute de son corps. Il consulte ses collègues dès qu’une douleur apparaît. On ne traîne rien. On entretient la machine.

Parce que le but n’est pas de ralentir.
C’est de durer.

Le mot qui résume tout ?

Le dépassement. Mais derrière ce mot, il y a quelque chose de plus grand :

La passion partagée.
L’amour transmis.
La vérité d’un homme qui n’a jamais joué pour lui seul.

Chez les Martineau, le sport n’est pas une activité.

C’est un héritage.

Et à voir courir les petits-enfants sur la glace, on comprend que cet héritage est loin d’être terminé.

Quand le mouvement devient une façon de vivre

Par Francis Millaire

Il y a des personnes pour qui bouger n’est pas un choix, mais une façon d’exister. Linda Perrier est de celles-là.

Depuis toujours, l’activité physique fait partie intégrante de sa vie. Issue d’une famille de cinq enfants, elle se décrit sans détour comme « la plus sportive de la gang ». Vélo, balle molle, jeux extérieurs : jeune, elle déborde d’énergie. On la surnomme même « le petit diable », un clin d’œil affectueux à cette enfant incapable de rester en place. Déjà, le mouvement devient synonyme de liberté, mais aussi de fierté.

Aujourd’hui retraitée, Linda continue d’entretenir ce lien vital avec le sport. L’hiver appartient au ski alpin, sa passion indéfectible. L’été, elle enfourche son vélo pour de longues randonnées, parfois pendant des heures. Non pas par obligation, mais par nécessité intérieure.

Pour elle, l’activité physique dépasse largement la simple notion de forme physique.

Bouger, c’est préserver son équilibre. Bouger, c’est nourrir son moral. Bouger, c’est prendre soin de soi.

Elle en parle avec une franchise désarmante : lorsqu’une blessure l’a contrainte à ralentir, le constat fut immédiat — le moral chute. L’immobilité ne lui ressemble pas. « Ça ne fait pas partie de ma vie de ne pas bouger », affirme-t-elle avec conviction.

Cette philosophie, Linda l’a naturellement transmise à sa famille. Ses enfants ont grandi dans un environnement où le sport occupait une place centrale. Patin artistique, hockey, ski, escapades en camping, fins de semaine actives : le mouvement était une valeur familiale. Une culture du dynamisme, mais surtout du plaisir partagé.

Son propre parcours témoigne d’ailleurs de cette quête constante d’action. Après quelques années en secrétariat — un travail trop statique à son goût — elle se dirige vers la coiffure. Dix-huit ans à la tête de son commerce, puis plusieurs années à travailler avec son conjoint. Pourtant, même dans ces chapitres professionnels, un même fil conducteur demeure : le besoin irrépressible de rester active, engagée, vivante.

Et Linda ne ralentit toujours pas

À 63 ans, elle multiplie les implications : cours de vie active, danse plusieurs fois par semaine, natation, bénévolat. Que ce soit auprès des aînés ou dans des organismes communautaires, elle donne généreusement de son temps. Non pour remplir ses journées, mais pour répondre à un moteur profondément humain : se sentir utile, contribuer, rester connectée.

Son message est à son image — simple, direct, sans artifice :

« Grouille ou rouille. »

Une phrase qui résume toute sa vision. Bouger pour préserver sa santé, son énergie, sa silhouette, mais surtout sa qualité de vie.

Car pour Linda Perrier, le sport n’est pas qu’une habitude.

C’est une identité | Une source d’équilibre | Une joie quotidienne

Et manifestement, une jeunesse d’esprit qui ne connaît pas l’âge.

Petite taille, grandes ambitions : Katrine Martineau ne connaît pas de limites

Par Francis Millaire

Originaire du charmant village de Saint-Véronique, dans les Hautes-Laurentides, Katrine Martineau a grandi avec le sport comme compagnon quotidien. Cadette d’une famille sportive, elle a suivi les traces de son frère et de sa sœur dès son plus jeune âge. Ski alpin à 2 ans, patinage artistique entre 4 et 7 ans, jeux en plein air et moments familiaux : le rythme de sa jeunesse était synonyme de mouvement et d’énergie.

L’influence de ses parents a été déterminante. Son père, ostéopathe passionné, lui a transmis le goût de l’activité physique et l’importance de la santé. Sa mère, herboriste, a enseigné l’équilibre et le bien-être global. Ensemble, ils ont façonné une vision de la santé physique et mentale, profondément ancrée dans le quotidien de Katrine.

Le hockey occupe une place particulière dans le cœur de Katrine. Gardienne de but, elle a vécu des moments intenses et inoubliables sur la glace, apprenant à transformer les défis en force. Le télémark est une autre passion familiale : parfois, père et fille s’affrontent sur les pistes ou au hockey, partageant rires et dépassement de soi.

Sa petite taille n’a jamais été un obstacle ; au contraire, elle l’a poussée à se dépasser et à maintenir une forme physique exceptionnelle. Entre hockey en soirée et fins de semaine consacrées au ski ou au patin, Katrine a construit une discipline qui l’accompagne encore aujourd’hui, dans sa vie professionnelle et personnelle.

Travailleuse autonome, elle s’est lancée dans l’investissement immobilier, un domaine qu’elle maîtrise avec brio et qui lui procure autant de défis que de satisfaction. Sa philosophie : la vie est sans limites, et chaque défi est une occasion de grandir.

Katrine est aussi passionnée de plongée sous-marine, activité qu’elle combine à ses voyages sportifs. Pour elle, un voyage réussi rime avec mouvement, découverte et liberté, que ce soit sur l’eau, sur les pistes ou sous la mer.

Mère de deux jeunes filles, Jade et Annabelle, elle transmet sa passion du sport et du mouvement, convaincue que l’activité physique est la clé d’un bien-être global. Son conseil : « Continuez pour le plaisir, sans chercher la performance à tout prix. Le plaisir mène souvent à la performance, et c’est la meilleure des récompenses. »

Katrine Martineau incarne l’énergie, la persévérance et la passion. Son style de vie actif n’est pas seulement un choix personnel, c’est un mode de vie qui inspire et motive tous ceux qui croisent son chemin.

 

Cinq enfants, mille projets : l’énergie de Vanessa Martineau

Par Francis Millaire

À 35 ans, Vanessa Martineau est de ces femmes qu’on remarque par leur énergie contagieuse et leur authenticité désarmante. Maman de cinq enfants, éducatrice, responsable en ressource de type familial (RTF), sportive passionnée et amoureuse du plein air, elle incarne l’équilibre… dans tout ce que ce mot peut avoir de vrai, imparfait et profondément humain.

Une vie qui bouge

« Je suis une personne qui n’arrête jamais. J’aime quand ça bouge. »
Cette phrase résume bien Vanessa. Sociable, entourée de sa famille, portée par l’action, elle a grandi dans un environnement où le sport faisait partie du quotidien. Ses parents, Yoland Martineau et Linda Perrier, ont transmis à leurs enfants le goût de l’activité physique, que ce soit en famille ou en individuel.

Aujourd’hui, cet héritage est bien vivant. Ski de fond, snowboard, équitation, vélo, ski nautique, wakeboard, hockey… Pour Vanessa, bouger n’est pas une option, c’est une nécessité.

« C’est mon moment à moi. J’en ai besoin dans ma vie de fou. Ça m’aide à passer à travers mes semaines. »

L’équilibre par le sport

Selon les saisons et les réalités familiales, ses priorités sportives changent. Ces temps-ci, le ski de fond occupe une grande place : accessible, efficace, libérateur. L’hiver, le hockey rythme aussi la vie familiale, surtout avec ses garçons.

Mais au-delà de la performance ou du dépassement, le sport représente son équilibre mental et émotionnel. C’est son espace pour respirer, pour se recentrer, pour rester forte – autant pour elle que pour ceux qui l’entourent.

Les moments suspendus

Le camping et les voyages sont aussi au cœur de sa vie. Ce qu’elle préfère ? Les moments simples, loin du quotidien, où le temps semble s’arrêter.

Elle garde d’ailleurs un souvenir précieux d’un voyage en amoureux en Guadeloupe, où elle a découvert le surf. Un moment de complicité, de plaisir pur, gravé dans sa mémoire.

Une vocation tournée vers les enfants

Sur le plan professionnel, Vanessa a d’abord envisagé une carrière en travail social. Rapidement, elle a réalisé qu’elle voulait être plus près des enfants que du système. Elle s’est donc orientée vers un DEC en petite enfance, un milieu où elle travaillait déjà.

Mais son désir d’aider ne s’est pas arrêté là. Avec son conjoint, elle est devenue famille d’accueil, accueillant notamment des adolescents en situation d’urgence. Un défi de taille, qu’elle a choisi d’embrasser pleinement.

« J’aime aider. J’aime aussi ne pas savoir comment ça va se passer dans l’urgence. »

Cette capacité à plonger dans l’inconnu, à collaborer avec différents intervenants et à offrir un milieu stable à des jeunes vulnérables démontre toute la profondeur de son engagement.

Un modèle imparfait… mais vrai

Son mode de vie actif influence assurément sa façon d’accompagner les jeunes. Elle rit en disant que ses ados doivent parfois la trouver intense. Mais derrière cette intensité se cache un modèle de discipline, de constance et de passion.

Elle concilie carrière, famille et passions grâce à une organisation solide… et surtout grâce à un véritable esprit d’équipe avec son conjoint. « On s’ajuste. On essaie de s’aider le plus possible. »

Sa sœur Katrine et son frère Simon occupent aussi une place importante dans sa vie. La famille demeure son ancrage.

Le message d’une femme entière

Vanessa ne prétend pas que l’équilibre est facile à atteindre. Au contraire. Mais elle est convaincue d’une chose : il faut se permettre du temps pour soi.

« On était un couple avant d’être parents. Et j’étais une personne à part entière avant d’avoir des enfants. »

Pour elle, prendre soin de soi n’est pas égoïste. C’est essentiel pour être pleinement présente pour sa famille.

 

Vanessa Martineau, c’est la force tranquille derrière l’action constante. Une femme de cœur, une mère engagée, une athlète du quotidien. Elle ne cherche pas les projecteurs. Elle cherche l’équilibre, la vérité dans ses choix, et l’émotion dans chaque moment partagé.

Et c’est précisément ce qui la rend inspirante.

 

Transformer les défis en réussite : l’histoire de Simon Martineau

Par Francis Millaire

Dans la vie, certains parcours ne passent pas toujours par les chemins les plus traditionnels. Celui de Simon Martineau en est un parfait exemple. À 33 ans, cet entrepreneur des Hautes-Laurentides s’est bâti une réputation solide grâce à une chose bien simple, mais puissante : le travail acharné.

Un parcours scolaire difficile… mais formateur

À l’école, Simon ne se sentait pas toujours à sa place. Il a connu plusieurs défis académiques et l’apprentissage était loin d’être facile pour lui. L’école représentait souvent une montagne à gravir.

Malgré ces obstacles, il n’a jamais abandonné. Il a persévéré et a finalement obtenu son secondaire 5 à l’école aux adultes de Mont-Laurier. Une étape importante qui lui a permis d’ouvrir la porte à la suite de son parcours.

Mais déjà, bien avant la fin de ses études, Simon montrait un talent bien particulier : travailler de ses mains.

Un jeune passionné de mécanique et de travail manuel

Tout jeune, Simon suivait son père partout. Curieux, débrouillard et très manuel, il aimait comprendre comment les choses fonctionnent. Bricoler, réparer, démonter et remonter… c’était presque un jeu pour lui.

Un jour, encore très jeune, il a même réussi à démonter complètement une transmission pour ensuite la remonter. Ce genre de défi ne lui faisait pas peur. Au contraire, ça le motivait.

Cette passion pour tout ce qui est motorisé et mécanique l’a naturellement dirigé vers une formation au Centre de formation professionnelle de Mont-Laurier, où il a suivi un cours pour devenir opérateur de machinerie lourde.

Le Labrador : les débuts d’un travailleur infatigable

Après sa formation, Simon n’a pas hésité à quitter sa région pour aller travailler au Labrador. Là-bas, il s’est rapidement fait remarquer.

Pourquoi? Parce que Simon travaille fort. Très fort.

Les journées de 12 heures ne lui faisaient pas peur. Sa minutie, son sérieux et sa capacité à se donner à fond ont rapidement gagné la confiance de ses employeurs. On voulait le garder.

Mais malgré les belles opportunités, Simon avait un objectif clair : revenir dans sa région.

L’Ouest canadien… puis le retour aux racines

Après un passage dans l’Ouest canadien, où ses employeurs auraient également aimé le garder dans leur équipe, Simon a finalement pris la décision de revenir près des siens.

Pour lui, la famille et sa région comptent énormément.

C’est à ce moment que tout a véritablement commencé.

Avec l’aide de ses parents, qui lui ont donné un coup de pouce en lui permettant d’acheter une petite pelle mécanique, Simon s’est lancé en affaires.

Et il n’a jamais regardé en arrière.

Un entrepreneur aux multiples projets

Aujourd’hui, Simon Martineau est loin de se limiter à une seule activité. Travailleur et ambitieux, il a su développer plusieurs projets entrepreneuriaux.

D’abord, il est propriétaire de Cafetier Plus, une entreprise spécialisée dans :

  • la vente de café
  • les machines à café commerciales
  • les distributrices automatiques
  • les produits comme chips, boissons, chocolat et Gatorade

On retrouve ses distributrices un peu partout dans les commerces et arénas de la région, de Saint-Agathe jusqu’à Ferme-Neuve.

L’entreprise possède un important inventaire à Mont-Tremblant, avec un camion de livraison, deux fourgonnettes et une équipe de quatre employés.

Lors d’événements et de festivals, Simon offre aussi des produits festifs comme slush, barbe à papa et autres collations, ajoutant une dimension encore plus dynamique à son entreprise.

L’immobilier et l’aménagement paysager

Mais Simon ne s’arrête pas là.

Avec sa sœur Catherine, il s’implique également dans l’immobilier. Ensemble, ils possèdent plusieurs immeubles locatifs et Simon aime particulièrement rénover, bâtir et transformer des propriétés.

On estime qu’il a déjà bâti ou rénové près de 10 maisons au fil des années.

Durant l’été, il revient aussi à ses premières amours : la machinerie lourde. Avec deux pelles mécaniques, il réalise divers projets d’aménagement paysager dans la région.

Son travail minutieux et professionnel a rapidement fait sa réputation, et le bouche-à-oreille a fait le reste.

Un homme discret, mais déterminé

Simon n’est pas du type à chercher les projecteurs. Plutôt introverti et réservé, il préfère laisser parler son travail.

Mais derrière cette discrétion se cache un entrepreneur extrêmement organisé et déterminé.

Célibataire et entièrement consacré à ses projets, Simon ne compte pas ses heures. Pour lui, le travail est une passion autant qu’un mode de vie.

Trouver l’équilibre

Même si le travail occupe une grande place dans sa vie, Simon aime aussi profiter de ses temps libres.

Il adore les activités motorisées et les sensations fortes. L’hiver, on peut le retrouver en motoneige, et l’été en quad ou à vélo.

Les fins de semaine sont souvent l’occasion de décrocher, de voir ses amis et de profiter de la vie.

Parce que Simon n’est pas du genre à rester enfermé à regarder des films. Il aime bouger, explorer et vivre pleinement ses passions.

Regarder vers l’avenir

Pour les prochaines années, Simon souhaite continuer à développer ce qui le passionne le plus : l’immobilier.

Bâtir, rénover, transformer des maisons et développer des projets immobiliers font partie de ses ambitions.

Et quand on regarde son parcours jusqu’à maintenant, une chose est claire : il n’a pas fini de bâtir.

Un conseil pour les futurs entrepreneurs

Si Simon avait un conseil à donner à quelqu’un qui souhaite se lancer en affaires, il serait simple :

« Il faut être travaillant et ne pas compter ses heures. Le travail, c’est la clé. »

Parce que parfois, la réussite ne vient pas d’un parcours parfait à l’école…
mais plutôt d’une détermination inébranlable et d’une volonté de toujours avancer.

Et dans le cas de Simon Martineau, cette détermination continue de bâtir son avenir… un projet à la fois

 

Entre la glace et la poussière : Alec fonce vers son avenir

À seulement 15 ans, Alec Belcourt-Lavigne incarne déjà la détermination et la passion sportive. Joueur de hockey depuis sa tendre enfance, il évolue avec les Draveurs de Mont-Laurier depuis maintenant trois ans. En parallèle, il pratique le motocross depuis deux ans, un sport qui complète parfaitement son tempérament compétitif.

Le hockey demeure toutefois son sport de prédilection. Pour Alec, ce n’est pas seulement un jeu, mais un véritable moteur de motivation. Il affirme que le hockey l’aide à rester concentré à l’école tout en lui permettant de s’amuser avec ses coéquipiers. Ce qu’il apprécie particulièrement, c’est de contribuer à l’amélioration de son équipe et de se dépasser à chaque présence sur la glace. Compétitif de nature, il cherche constamment à se démarquer et à devenir meilleur que les autres.

Le motocross, de son côté, lui offre un autre type de défi. Plus individuel, ce sport lui permet de performer pour lui-même tout en partageant des moments avec ses amis après l’école et les fins de semaine. Il y trouve une façon de décrocher, de penser à autre chose et de maintenir une excellente forme physique. L’hiver est consacré au hockey, tandis que l’été laisse place aux pistes de motocross — un équilibre saisonnier qu’il maîtrise avec discipline.

Issu d’une famille active qui aime voyager, Alec profite aussi de moments loin du sport. Les voyages ne sont pas liés à ses activités sportives, mais ils lui permettent de se détendre, de découvrir d’autres cultures et de passer du temps de qualité avec ses proches. Ces expériences nourrissent son ouverture d’esprit et son équilibre personnel.

Malgré son amour du sport, l’école demeure une priorité, surtout maintenant qu’il est en secondaire 4. Il considère que l’activité physique l’aide à être plus concentré en classe. L’éducation physique figure parmi ses matières préférées, puisqu’elle lui permet de bouger, mais il apprécie également les mathématiques, une discipline dans laquelle il excelle.

Quant à son avenir, deux carrières retiennent particulièrement son attention : pompier et pilote d’avion. Inspiré par son père, passionné par son métier au Service incendie de Montréal, Alec s’est très tôt intéressé au domaine. Il voit un lien direct entre les exigences physiques du hockey et de la motocross et celles du métier de pompier.

L’aviation l’attire tout autant. Après avoir travaillé durant l’été avec un ami pilote à Air Mont-Laurier, il a découvert une nouvelle passion. La concentration, les réflexes et la rigueur exigés dans le cockpit rejoignent les qualités qu’il développe déjà sur la glace et sur la piste. Manuel, travaillant et discipliné, il se sent interpellé par ces deux professions exigeantes.

Derrière ses ambitions se trouvent des parents engagés. Son père et sa belle-mère, tous deux sportifs et anciens joueurs de hockey, l’ont toujours soutenu et encouragé à donner son maximum. Sa mère, bien que moins présente dans le sport, a toujours veillé à son engagement scolaire et l’a poussé à persévérer dans ses études.

Si Alec avait un conseil à offrir aux jeunes qui souhaitent poursuivre leurs rêves, il serait simple : ne jamais abandonner et toujours donner son 110 %. Selon lui, que ce soit dans le sport ou dans une future carrière, tout devient possible lorsque la passion et l’effort sont au rendez-vous.

 

 

Eliot Lavigne : la passion d’un enfant, la force d’un clan

À seulement 11 ans, Eliot Lavigne affiche déjà une détermination qui dépasse son jeune âge. Élève de 5e année, il multiplie les passions sportives : ski nautique, wakeboard, ski alpin, planche à neige, vélo et hockey. Mais s’il touche à tout, un sport domine clairement son cœur : le hockey.

« C’est ma passion, et ça le restera toujours », affirme-t-il avec conviction. Sur la glace, Eliot se transforme. Heureux, énergique, il aime se donner à fond et performer. Pour lui, le hockey n’est pas qu’un simple loisir : c’est un espace où il peut repousser ses limites et ressentir une véritable fierté personnelle.

Son rêve est clair : devenir gardien de but dans la Ligue nationale de hockey. Un choix bien réfléchi. « Un gardien, c’est spécial parce qu’il doit gérer la pression », explique-t-il. Cette responsabilité, loin de l’effrayer, le motive. Il admire particulièrement les Canadiens de Montréal, et s’inspire du gardien Juuse Saros, qu’il apprécie notamment parce qu’il est plus petit que la moyenne — un détail qui lui ressemble et qui nourrit son ambition.

Malgré son horaire chargé, Eliot comprend déjà l’importance de l’équilibre entre le sport et l’école. Il sait que ses études seront essentielles pour aller plus loin dans son parcours sportif. Sa matière préférée? L’éducation physique, évidemment. « J’ai toujours besoin de bouger », dit-il en riant.

En dehors de la patinoire, il trouve son bonheur en nature. La pêche et la chasse occupent une place importante dans sa vie. Ce qu’il aime par-dessus tout? La sensation d’un poisson au bout de sa ligne et la beauté des paysages qui l’entourent — des moments qui lui permettent de décrocher et de se recentrer.

Derrière chaque jeune athlète persévérant se cache souvent une famille engagée. Ses parents, Vanessa Martineau et David Lavigne, sont présents à chaque pratique et à chaque match. Eliot en est pleinement conscient : sans leur soutien constant, il ne serait pas rendu où il est aujourd’hui. Son frère Lexie est aussi un partenaire d’entraînement précieux, toujours prêt à pratiquer avec lui, tandis que Maxyme, Lya, Alec et Milla viennent l’encourager lors de ses matchs. Cette complicité familiale nourrit sa confiance et renforce sa passion.

À 11 ans, Eliot Lavigne ne se contente pas de rêver : il travaille déjà avec sérieux pour atteindre ses objectifs. Et si sa passion et sa discipline continuent de grandir au même rythme que son ambition, nul doute que son nom pourrait un jour résonner bien au-delà du score final.