ÉQUIPE LAURENCE – INGÉNIERIE CIVILE | MONT-LAURIER
Depuis plus de 40 ans, Équipe Laurence valorise les projets en génie civil de la région grâce à une équipe passionnée, humaine et innovante.
Infrastructures municipales, infrastructure de bâtiment, développement immobilier, intégration des réseaux publics, gestion des eaux pluviales : notre équipe locale de Mont-Laurier vous accompagne dans vos projets en vous offrant des solutions simples, efficaces et adaptées à vos besoins.
Par Francis Millaire
À 16 ans, Zoé Brisebois est déjà une jeune fille au parcours sportif riche et inspirant. Ce qu’elle accomplit, elle le fait avec humilité, détermination et un sourire contagieux. Son histoire, c’est celle d’une jeune athlète qui n’a jamais cessé d’explorer, de se dépasser… et d’une famille soudée qui la soutient à chaque étape.
Les débuts : explorer pour se découvrir
Tout a commencé à l’été de ses 6 ans, sur un terrain de soccer à Mont-Laurier. Zoé a joué toute la saison, mais très vite, on a compris que ce sport ne collait pas à sa personnalité. Elle aimait le jeu, pas la compétition. Son esprit collaboratif la poussait à chercher l’harmonie plutôt que la victoire.
À l’automne, elle a essayé la danse au Studio Danse Impact. Une belle expérience avec ses amies, mais encore là, elle a rapidement senti que ce n’était pas “sa” passion. L’hiver suivant, elle a chaussé les patins pour ses premiers cours de patinage. Elle adorait apprendre, mais la pression du spectacle de fin d’année l’a fait reculer. L’important, c’est qu’elle a appris à patiner – une réussite en soi.
Puis, il y a eu la natation. L’objectif était simple : apprendre à nager pour le plaisir et la sécurité. Mais pour Zoé, ce sport allait bientôt devenir beaucoup plus qu’une simple compétence.
Le coup de cœur : le softball
L’été de ses 7 ans, un nouveau chapitre s’est ouvert : le softball. Et cette fois, ce fut le déclic. Un sport qu’elle aimait, qu’elle comprenait, et surtout, qu’elle partageait avec son père. Dès ses débuts, elle a démontré un instinct défensif remarquable, se taillant une place de receveuse — une position exigeante, qui demande courage, précision et sang-froid.
Elle a trouvé dans ce sport un équilibre parfait : faire partie d’une équipe, tout en ayant un rôle bien à elle. Depuis, chaque été, elle enfile son équipement avec fierté.
Et comme souvent dans les belles histoires sportives, la passion de Zoé a fait grandir celle de son père. Devant le manque de bénévoles, il s’est impliqué à fond : entraîneur, arbitre, membre du CA… le tout avec un seul but : soutenir sa fille et les jeunes athlètes de la région.
L’hiver, la discipline et la constance
Pendant plusieurs années, Zoé a poursuivi la natation au club de Mont-Laurier, cette fois dans le groupe de compétition. Deux entraînements par semaine, des compétitions exigeantes, une discipline exemplaire. Elle s’y est épanouie, devenant plus forte physiquement et mentalement.
L’arrivée au secondaire : le goût du défi
À 12 ans, à son entrée à la polyvalente St-Joseph, Zoé voulait relever un nouveau défi. Elle avait participé à un mini-camp de basketball (les minis Raptors), et le souvenir de ce sport d’équipe lui trottait encore dans la tête. Elle a donc choisi le basket scolaire.
Son équipe n’était pas la plus performante — saison difficile, défaites nombreuses — mais jamais elle n’a baissé les bras. Elle adorait les pratiques, les matchs, les trajets en autobus avec ses coéquipières. L’important, c’était de jouer.
Cette année-là, son horaire était chargé : deux pratiques de natation, deux de basket chaque semaine. Et malgré tout, ses résultats scolaires étaient excellents. Une jeune fille équilibrée, disciplinée, et surtout, heureuse.
Un papa entraîneur, par amour et par conviction
En secondaire 2, Zoé a choisi de se concentrer sur le basket et les études, tout en continuant à nager pour le plaisir. C’est aussi à ce moment qu’un appel d’Annie Couture allait tout changer : elle cherchait un entraîneur pour l’équipe cadette féminine.
Son père, sportif et passionné, a accepté sans hésiter, malgré son manque d’expérience en basketball. Pas question de laisser tomber sa fille et ses amies. Ce fut une expérience marquante, qu’il a partagée avec Rachel, une prof de l’école.
L’année suivante, il est devenu entraîneur-chef. Et même quand le nombre de joueuses a diminué, il a poursuivi l’aventure, co-entraînant l’équipe juvénile avec Tom et Steve. Zoé, plus jeune que la majorité, y a trouvé sa place avec fierté. Une expérience exigeante, mais ô combien formatrice.
2025 : l’année des nouveaux horizons
À la fin de son secondaire 3, Zoé a surpris tout le monde : elle voulait jouer… au football!
Encore une fois, elle a foncé, sans peur et sans hésitation. Sélectionnée avec une dérogation pour jouer chez les cadets, elle a rapidement prouvé qu’elle avait sa place.
Deux pratiques de basket, deux de football chaque semaine — un horaire chargé, qu’elle gère avec une maturité remarquable. Et toujours, les études restent une priorité.
Son père, maintenant entraîneur-chef du programme juvénile féminin, ne manque jamais une occasion de la soutenir, sur le terrain comme dans la vie.
Une famille derrière chaque réussite
Derrière chaque jeune athlète, il y a une équipe invisible. Pour Zoé, cette équipe, c’est sa famille.
Sa mère, Jennifer, joue un rôle essentiel. Sans son appui, rien de tout cela ne serait possible. C’est elle qui encourage, qui suit, qui comprend. Grâce à elle, père et fille peuvent vivre pleinement leurs passions sportives.
Et il y a Colin, le petit frère, toujours fier d’aller encourager sa grande sœur quand il le peut. Ensemble, ils forment une famille unie, bienveillante, et profondément inspirante.
Le sport comme école de vie
De la petite fille qui ne voulait pas se battre pour le ballon à la jeune athlète qui se donne à fond sur un terrain de football, Zoé a parcouru un chemin extraordinaire. Elle a appris que le sport, ce n’est pas seulement gagner. C’est grandir, se découvrir, apprendre la résilience, le travail d’équipe et le respect.
Son parcours est une belle leçon : celle du courage tranquille, de la curiosité et de l’amour du jeu.
Pour ses parents, elle représente une fierté immense. Et pour tous ceux qui la côtoient, une source d’inspiration.


