Cette semaine, nous avons le privilège de vous présenter non seulement deux femmes inspirantes, mais aussi deux entreprises d’ici qui sont fières de soutenir leur parcours.
🔹 FDDF
Entreprise de forage et dynamitage offrant bien plus que des services sur chantier.
👉 Un service clé en main qui vous permet de vous concentrer sur vos objectifs, de faire avancer vos projets sans avoir à regarder derrière.
Chez FDDF, la réussite repose sur la force de l’équipe. L’entreprise mise sur le développement et l’épanouissement de chacun de ses employés. Cet ADN distinctif est au cœur de sa croissance et de sa réputation.
🔹 Construction André Loiselle – Nominingue
Entrepreneur général en construction commerciale et résidentielle, Construction André Loiselle réalise autant des maisons neuves que des projets de rénovation.
🔨 Qualité, professionnalisme et savoir-faire sont au rendez-vous.
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🏡 Membre de l’APCHQ
Ces deux entreprises sont fières de s’associer à la présentation des portraits d’athlètes de deux femmes passionnées et déterminées, unies par un objectif commun : la chasse.
🎯 Voici Fanny Pelletier et Karine Jetté-Contant, deux femmes inspirantes qui incarnent la persévérance, l’engagement et la passion du plein air.
Restez à l’affût pour découvrir leur histoire ✨
2026-02-16 Par Francis Millaire
Fanny vit au rythme des forêts et des chevaux, là où le silence parle plus fort que les mots et où chaque souffle de vent devient un repère. Karine, elle, trouve son équilibre sur la glace et derrière l’objectif, là où le mouvement et l’effort collectif créent des émotions à capturer. À première vue, leurs mondes semblent opposés. Et pourtant, une même essence les unit : le respect, la persévérance, l’amour des autres et la volonté de vivre pleinement chaque instant.
Quand elles chassent ensemble, leurs univers se rejoignent. Le calme de Fanny et l’énergie de Karine se mêlent, leurs gestes et leurs regards suffisent à communiquer, et chaque silence devient un langage. Elles préparent, observent, attendent et agissent avec une synchronisation parfaite. Leur complicité n’est pas seulement un atout : elle est le cœur même de leur aventure.
Chaque sortie est unique, chaque saison raconte une histoire différente. Le dindon, l’orignal, l’ours ou la perdrix deviennent des prétextes à vivre pleinement, à rire, à créer des souvenirs et à se dépasser. Les défis, les imprévus et même les légendes — comme cette chasse à l’ours où elles ont dû tout gérer seules — sont transformés en anecdotes, en fierté et en amitié indéfectible.
Fanny apporte la patience, la connexion avec la nature, la douceur. Karine y ajoute la vivacité, le sens du collectif et l’audace. Ensemble, elles transcendent leurs passions individuelles pour créer un duo unique : deux femmes, soudées par la vie et par la chasse, capables de tout partager, tout affronter, et surtout, tout savourer.
Au fond, ce n’est pas seulement la chasse qui les unit. C’est la confiance, le respect, le rire et la force de marcher côte à côte, main dans la main. Leur plus grande récolte n’est pas dans le bois ou sur la glace, mais dans l’amitié qu’elles cultivent à chaque instant.
Si Fanny trouve son équilibre dans le silence des forêts, la patience de la chasse et la douceur des chevaux, Karine, elle, vibre au rythme de la glace, de l’action et de l’image. À première vue, leurs passions semblent opposées. Pourtant, au cœur de leurs parcours se cache la même essence : l’amour, le respect, le dépassement de soi et, surtout, la valeur des liens humains.
Leur amitié est un pont entre ces mondes. Une amitié bâtie sur la confiance, la solidarité, les rires, les silences partagés et les défis relevés ensemble. Que ce soit dans le froid d’un matin de chasse ou dans l’intensité d’un match, elles avancent avec la même énergie : celle de femmes qui choisissent de vivre pleinement, d’aimer fort et de s’élever l’une l’autre.
Quand la passion devient un mode de vie, et l’amitié, une force
Fanny Pelletier a choisi de rester à Nominingue par amour. Par amour pour sa mère, pour ses enfants, pour cette vie simple et vraie que lui offrent les Hautes-Laurentides. Ici, elle a trouvé la paix, l’équilibre et un endroit où ses enfants peuvent grandir libres, jouer dehors sans crainte et s’épanouir au rythme de la nature.
Depuis toujours, les chevaux occupent une place immense dans son cœur. Leur présence l’apaise, la rassure, la recentre. Elle n’a pas besoin de mots avec eux. Son cheval a été, et demeure encore aujourd’hui, son plus grand confident. Il lui a appris la douceur dans la force, la patience, la confiance, et surtout, à écouter sans juger. Être près d’eux, c’est pour elle être à la maison.
La chasse est entrée dans sa vie doucement, presque timidement, comme une activité partagée en couple. Puis, avec les années, elle est devenue bien plus qu’un sport : elle est devenue un espace de rencontres, de rires, de silences partagés, de souvenirs construits avec ceux qu’elle aime. Aujourd’hui, chaque sortie est un moment précieux vécu en famille et entre amis, un moment où l’on se rassemble, où l’on se soutient et où l’on crée des souvenirs qui dureront toute une vie.
Pour Fanny, la récolte d’un animal n’est jamais banale. Elle est empreinte de respect, de gratitude et de conscience. Chaque animal est remercié, chaque partie est utilisée, rien n’est gaspillé. Elle ne chasse jamais pour la prise elle-même, mais pour ce qu’elle représente : un lien profond avec la nature, une responsabilité, et une manière honnête de nourrir sa famille.
Mais s’il y a une relation qui a transformé sa façon de vivre la chasse, c’est celle qu’elle partage avec Karine. Ensemble, elles forment un duo solide, complice et profondément humain. Deux femmes, deux amies, unies par la même passion, la même détermination et le même respect pour la nature. Année après année, elles se dépassent, se soutiennent, se motivent et se prouvent que, lorsqu’on avance main dans la main, rien n’est impossible. Leur plus grand exploit — ramener un ours seules, à plus de 20 km du chalet — n’est pas seulement un acte de bravoure, mais surtout une preuve de confiance mutuelle, d’amitié vraie et de force intérieure.
Chaque saison est pour elles une promesse de nouveaux moments partagés : le printemps pour préparer les sites et observer la forêt reprendre vie, l’été pour la pêche et les éclats de rire au bord de l’eau, l’automne pour la chasse au gros gibier dans les couleurs flamboyantes, et l’hiver pour les escapades nordiques qui réchauffent le cœur malgré le froid. Ce ne sont pas seulement des activités — ce sont des instants de bonheur, de connexion et de présence.
Pour Fanny, la nature est un refuge. Là-bas, il n’y a plus de pression, plus de course contre le temps. Il n’y a que le moment présent. Un écureuil qui passe devient un spectacle, le silence devient apaisant, et chaque respiration devient plus profonde. Elle y retrouve une paix qu’aucun autre endroit ne peut lui offrir.
Être maman, femme, amie et passionnée demande beaucoup d’énergie. La nature lui permet de se retrouver, de se recharger, de penser à elle, sans culpabilité. Ces moments sont pour elle essentiels, parce qu’ils la rendent plus forte, plus calme et plus présente pour ceux qu’elle aime.
Dans un monde où tout va vite, la chasse lui rappelle l’importance de ralentir, d’attendre, de respecter et de prendre conscience de son impact. Elle comprend que certains ne partagent pas cette vision, mais elle sait, au fond d’elle, que sa pratique est empreinte d’amour, de respect et de responsabilité.
À celles qui hésitent encore, Fanny envoie un message du cœur : osez. Osez y aller, même avec une amie.
Osez découvrir votre force, votre autonomie et votre confiance. La chasse entre femmes est une expérience profondément humaine, enrichissante et porteuse de sens.
« Chaque sortie est unique. Rien ne se répète jamais. Mais ce qui demeure, ce sont les souvenirs, les rires, les silences partagés et l’amitié. Même sans récolte, nous, nous y serons. Parce que l’essentiel, ce n’est pas ce que l’on rapporte, mais ce que l’on vit ensemble. »
Voici maintenant le portrait de Karine Jetté-Contant — une femme de cœur, de mouvement et de lumière, dont la passion prend mille formes, mais toujours avec la même profondeur.
Entre glace, nature et image : une femme de cœur en mouvement
Chez Karine Jetté-Contant, tout commence avec l’amour. L’amour de la glace, du mouvement, de la vie… et surtout, l’amour des gens qui l’entourent. Dès son plus jeune âge, elle glisse sur la patinoire, d’abord en patinage artistique, puis en observant son frère au hockey. Cette envie de suivre ses traces devient rapidement une passion bien à elle. Commencer plus tard que les autres ne l’a jamais freinée — au contraire, cela a nourri sa détermination, sa persévérance et son désir de se dépasser.
Aujourd’hui, Karine pratique le hockey sous plusieurs formes : sur glace, DEK et cosom. Peu importe la surface, ce qui l’anime profondément, c’est l’esprit d’équipe, le plaisir de bouger et la connexion humaine qui se crée dans l’effort partagé. Le hockey est pour elle un exutoire, une façon de libérer le stress, mais aussi une manière de nourrir son cœur autant que son corps.
Au fil des années, ce sport lui a transmis bien plus que des habiletés physiques. Il lui a appris la persévérance, le respect, la discipline, la gestion des émotions… mais surtout, la valeur du collectif. Travailler ensemble, se soutenir, s’encourager, tomber et se relever ensemble — ces valeurs font aujourd’hui partie intégrante de la femme qu’elle est devenue.
Mais si le hockey est intense, rapide et exigeant, la pêche lui offre l’exact opposer : le calme, la lenteur, la douceur. Sur l’eau ou au bord d’un lac, Karine retrouve un espace de paix, un moment pour respirer, observer, ressentir. Cette passion est intimement liée à sa grand-mère, qui l’emmenait pêcher lorsqu’elle était enfant. Ces souvenirs, remplis de rires, de tendresse et de complicité, demeurent parmi les plus précieux de sa vie. Aujourd’hui encore, sa grand-mère l’accompagne symboliquement à travers des couteaux de pêche fabriqués avec une partie de ses cendres — un hommage chargé d’amour, de mémoire et de gratitude.
Cette sensibilité se reflète aussi dans sa passion pour la photographie. Pour Karine, photographier, c’est aimer. C’est figer un instant, préserver une émotion, raconter une histoire sans mots. Son amour pour la photographie de mariage prend tout son sens : elle y capture l’amour, la complicité, les regards sincères, les rires spontanés, les larmes de joie. En tant que grande sentimentale, elle est profondément touchée par ces journées où tout le monde est réuni par l’amour, et elle y met tout son cœur.
Son passé sportif influence directement son regard de photographe. Sur la glace comme derrière l’objectif, Karine sait anticiper, observer, sentir le bon moment. Elle voit ce que d’autres pourraient manquer : un regard complice, une main qui tremble, un sourire discret. Elle capte l’essentiel — ce qui se vit, pas seulement ce qui se voit.
Au centre de toutes ses passions, il y a sa famille. Elle est son pilier, son refuge, sa plus grande source de motivation. Son frère, son père, sa grand-mère, son conjoint : chacun a joué un rôle clé dans son parcours. Elle partage ses passions avec eux, les implique, les aime profondément et se sacrifierait sans hésiter pour leur bonheur. Pour Karine, la famille, c’est tout.
Ses proches, ses amis, ses partenaires de jeu et de vie nourrissent sa motivation au quotidien. Parce que pour elle, une passion n’a de sens que lorsqu’elle est partagée. Ce sont ces moments vécus ensemble — sur la glace, au bord de l’eau, derrière un appareil photo ou simplement autour d’un bon repas — qui donnent toute leur valeur à ses passions.
Curieuse, énergique, hyperactive de cœur et amoureuse de la vie, Karine Jetté-Constant saute dans chaque aventure avec enthousiasme, sincérité et générosité. Elle essaie, elle apprend, elle grandit, elle aime. Et elle le fait toujours entourée, portée par l’amitié, l’amour et le désir profond de vivre pleinement chaque instant.
Son message est simple, mais puissant : « Ose. Amuse-toi. Essaie. Aime. Il n’y a pas d’âge pour commencer, ni de moment parfait pour se lancer. Ce qui compte, ce n’est pas la performance, mais le plaisir, les rencontres et les souvenirs que l’on crée. »
Unies par la chasse, soudées par la vie
Deux amies. Deux femmes. Une passion viscérale pour la chasse.
Chez elles, la chasse ne commence jamais au coup de feu. Elle débute bien avant, dans la préparation, l’observation, l’anticipation. Pour le dindon, c’est tout le rituel qui les fait vibrer : analyser le terrain, maîtriser les appels, bâtir une stratégie. Un peu comme le premier vrai rendez-vous de l’année avec le gros gibier. Celui qui remet le corps et la tête dans le bon tempo.
Pour l’ours, c’est autre chose. C’est le retour en forêt après la fonte des neiges. Les odeurs, le silence, la vie qui reprend doucement. C’est aussi le temps long : partager le stand, les silences, les regards complices. Une connexion profonde avec la nature… et entre elles.
La préparation, chez ces deux-là, se fait presque sans effort. Physiquement, elles lèvent le coude — surtout quand les nouveaux gins de la saison entrent en jeu. Mentalement, elles se parlent. Souvent. Elles se comprennent, se complètent, et tout se met en place naturellement. Leur complicité est leur meilleur équipement.
Des histoires, elles en ont des tonnes. Mais il y en a une qui fait désormais partie de la légende. Une chasse à l’ours, un gros mâle récolté, l’idée brillante d’aller chercher les conjoints pour aider. Sauf qu’au chalet… personne. Plusieurs kilomètres plus tard, la conclusion s’impose : elles feront tout seules.
Le bois, la chambre froide, tout y passe.
Plus tard, les hommes réapparaissent, héros d’une aventure improbable impliquant une femme blonde perdue dans le bois — détail important : elle avait un chum.
Depuis ce jour, des perruques blondes font partie de leur équipement. Au cas où. Et oui, il y a même une photo pour prouver que c’est vrai.
Sur le terrain, leur approche change selon la chasse.
Le dindon exige des levers aux aurores, une chasse qui se termine à midi, beaucoup de prospection, d’écoute et de stratégie. Aucun appâtage : ici, tout repose sur la lecture du terrain et le comportement de l’oiseau.
L’ours, lui, se chasse surtout en fin de journée. Appâtage, contrôle des odeurs, caméras, surveillance. Plusieurs sites entretenus, des choix réfléchis, et une patience bien assumée.
L’automne arrive toujours comme un casse-tête… qu’elles adorent résoudre.
Septembre débute fort avec le chevreuil à Anticosti, là où Karine est propriétaire d’un séjour. Chasse fine, deux chevreuils possibles par personne, et très peu de repos.
Puis vient l’orignal, avec le tirage SÉPAQ et ses quatre jours ultra intenses. Récolte tardive ? Zen et rechargées. Récolte rapide ? La fiesta s’en mêle… avec une récupération un peu plus floue .
La perdrix ferme la saison, lors d’un week-end entre amis rempli de rires, de marche… et parfois plus d’histoires que de gibier.
Ont-elles une chasse préférée ? Non.
Parce que chaque chasse a sa personnalité. Son rythme. Son ambiance. Ses émotions. Cette diversité, c’est ce qui les garde motivées, bien vivantes, bien ancrées dans leur passion.
Ensemble, elles chassent presque sans se parler. Un regard suffit. Chacune sait quand agir, quand attendre, quand intervenir. Leur connexion rend tout plus simple, plus efficace… et surtout plus agréable.
Et puis, il y a les traditions.
D’abord le gin. Toujours le gin. Le symbole du retour aux sources, celui qui annonce officiellement que la saison commence.
Ensuite, les soupers au chalet. Les histoires qui s’échangent, les rires qui résonnent, l’ambiance qui s’installe.
Pour finir, ce n’est plus juste un groupe de chasse : c’est une famille.
Deux amies. Deux femmes.
Et une passion qui se vit bien au-delà du score.



