Fiers partenaires du talent d’ici
Le Centre du camion Mont-Laurier & Camion Freightliner Mont-Laurier, propriétés de Serge Beauchamp et Serge Brisebois, sont heureux de vous présenter le portrait d’athlète de Felipe Bellavance.
Chez eux, l’engagement dépasse largement le monde des affaires.
Hommes d’affaires accomplis, mais avant tout pères de famille, Serge Beauchamp et Serge Brisebois ont bâti leurs entreprises sur des valeurs simples et puissantes :
le respect, la loyauté et l’esprit de famille.
Chaque employé est considéré comme un membre à part entière de cette grande famille. Cette philosophie humaine se reflète autant dans leur gestion que dans leur implication auprès des jeunes et des talents de la région.
Soutenir un athlète comme Felipe Bellavance, c’est croire en la discipline, en la passion et en la relève d’ici.
Merci à ces entrepreneurs d’ici qui font rouler notre économie… et avancer nos jeunes. 💙
Centre du Camion Western Star
630, boul. des Ruisseaux
Mont-Laurier
📞 819 623-3433
📍 Camion Freightliner Mont-Laurier
325, ch. du Golf
Lac-des-Écorces
📞 819 623-7177
Mont-Laurier, 19 février 2026
Par Francis Millaire
Il y a des athlètes qui tracent leur chemin avec puissance et détermination. Et il y a ceux, plus rares, qui tracent aussi leur propre lumière. Felipe Bellavance est de ceux-là : un jeune homme à la croisée de deux mondes, celui du football et celui de l’art, deux univers qui, chez lui, se rejoignent au même endroit : le cœur.
L’art avant tout — une vocation qui dépasse le simple dessin
Depuis toujours, Felipe savait qu’il ne serait jamais à sa place dans des études trop « classiques ». L’art l’appelait, l’interpellait, lui demandait d’aller plus loin que de simples traits sur un papier. Car devenir tatoueur, selon lui, n’a rien à voir avec savoir dessiner : c’est posséder une démarche artistique, une façon personnelle de voir le monde, de comprendre les histoires et les cicatrices des autres. Ses cours d’art lui ont permis d’acquérir cette profondeur, cette réflexion qui donne un sens à chaque projet.
Son projet final a marqué un véritable tournant dans sa vie. Il y est allé sans filtre, sans masque, créant une œuvre qui lui a servi de thérapie. Ce moment-là lui a permis de comprendre où il était rendu, ce qu’il portait en lui… et ce qu’il voulait devenir.
Discipline, organisation et volonté : le football comme école de vie
Derrière l’artiste se cache un joueur de football d’une rigueur exemplaire. Agenda en main, Felipe planifie tout : cours, études, entraînements, pratiques. Une structure nécessaire pour avancer dans les deux univers qu’il aime.
Passer du niveau précédent au collégial n’a pas été un choc, mais plutôt un défi de précision. Le football restait le football… mais c’est dans les détails que tout se jouait désormais.
Ses plus grands souvenirs sont empreints d’émotion et d’intensité :
- Son premier touché collégial, qui lui a donné un sentiment indescriptible
- Deux victoires arrachées en prolongation, vécues comme des moments suspendus
- Un touché à Chicoutimi, lors du dernier match à domicile…
Un instant marquant, car il savait que ce genre d’émotion, devant ses partisans, ne reviendrait peut-être plus. Ce jour-là, sa famille, sa blonde et son meilleur ami étaient dans les estrades. Et cela a tout changé.
Le football : bâtir un homme solide
Pour Felipe, le football forge des citoyens, pas seulement des athlètes. Le sport lui a appris l’assiduité absolue : être présent, être constant, donner 100 % — toujours. Cette exigence lui a également donné une confiance réelle : si tu ne donnes pas ton maximum, tu n’obtiens que des résultats à la hauteur de cet effort.
Ces valeurs le suivront dans son futur métier de tatoueur : discipline, engagement, gestion de la compétition. Comme au football, il devra être meilleur qu’hier, sans jamais trahir qui il est.
Une famille qui porte, qui élève, qui protège
Derrière Felipe, il y a une force immense : sa famille. Des parents qui ont toujours cru en lui, qui l’ont encouragé à aller jusqu’au bout, souvent malgré la distance. Deux frères plus vieux, modèles naturels, piliers constants. Ils ont été là dans les hauts comme dans les bas, soutenant son ascension autant comme joueur que comme artiste.
Sa famille est présente à presque chaque match, ce qu’il considère comme une chance immense, surtout en voyant que certains coéquipiers n’avaient personne dans les estrades. Ils suivent aussi ses projets artistiques, fiers de voir ses œuvres, de saisir un peu de sa vision du monde.
Le soutien familial, chez les Bellavance, ce n’est pas un mot : c’est un mode de vie.
L’art comme introspection — tatouer comme témoigner
Pour Felipe, l’art est une façon de sortir ce qu’il garde en lui, de traverser des étapes de vie, de mettre des mots et des images sur son vécu. C’est aussi un moyen d’observer le temps qui passe, de comprendre son propre chemin.
Ce qui le touche dans le tatouage? La possibilité d’inscrire sur la peau de quelqu’un quelque chose qui l’a profondément marqué. Une œuvre belle, vraie, avec une signification personnelle.
Il explore encore son style — un processus normal, dit-il, dans une vie d’artiste. Mais il est attiré par l’esthétique gravure, old school et fine line, des styles qui reflètent sa sensibilité et son désir d’authenticité.
Et si on devait retenir quelque chose de lui?
Felipe espère qu’on se souviendra de lui comme d’une personne fidèle à elle-même, qui n’a jamais laissé les obstacles la détourner de sa route. Quelqu’un qui croit en lui, qui avance, qui fonce.
Parce que, pour lui, si tu crois vraiment en toi… alors tout devient possible.

