Home Hardware Mont-Laurier présente l’histoire de Frédéric Belley
Dans le cadre de la chronique « Ta passion, ton histoire » du Journal Au-delà du score, Nathalie Dallaire et André Leduc, propriétaires de Home Hardware Mont-Laurier, sont fiers de vous présenter l’histoire de Frédéric Belley.
Établie à Mont-Laurier depuis 1999, l’entreprise accorde une place importante à son engagement dans la communauté. Au fil des années, elle a soutenu des organismes communautaires, des activités culturelles et des initiatives sportives, notamment le hockey mineur de Mont-Laurier et de Ferme-Neuve.
En appuyant cette chronique, Nathalie et André contribuent à faire connaître les gens de chez nous, leurs passions et les parcours qui méritent d’être racontés. Ce soutien permet au Journal Au-delà du score de poursuivre sa mission : donner une voix aux personnes qui font vivre notre communauté.
Merci à Nathalie, à André et à toute l’équipe de Home Hardware Mont-Laurier pour leur appui et leur participation à la mise en valeur des talents de notre région!
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🌐 Home Hardware Mont-Laurier
Découvrez le portrait de Frédéric Belley dans la chronique « Ta passion, ton histoire ».
Par Francis Millaire | Au-delà du score
Il n’avait jamais vraiment pensé au basketball avant que ses amis décident de s’y inscrire. Leur enthousiasme a piqué sa curiosité et l’a convaincu de tenter l’expérience. Ce qui devait être une simple activité entre amis s’est rapidement transformé en une véritable passion.
Frédérick « Fred » Belley a commencé à jouer au basketball en secondaire 2. Trois ans plus tard, maintenant âgé de 16 ans et étudiant en secondaire 4, il ne voit plus ce sport de la même façon.
Le plaisir est toujours présent, mais une ambition bien précise s’est ajoutée : remporter enfin une bannière avec son équipe.
« Ça fait trois ans que nous n’avons pas ramené de bannière. Cette année, c’est la bonne. »
Le collectif avant tout
Lorsqu’on lui demande ce qu’il apprécie le plus du basketball, Fred ne parle pas d’abord des points marqués, des statistiques ou des performances individuelles.
Il parle du groupe.
Voir des coéquipiers apprendre à se connaître, progresser, travailler ensemble et finalement gagner représente, à ses yeux, l’une des plus belles facettes de ce sport. Pour Fred, une victoire prend toute sa valeur lorsqu’elle est construite collectivement.
Sur le terrain, il évolue principalement au poste de centre. Son jeu est agressif, intense et parfois même un peu « fâché », comme il le décrit lui-même. Pourtant, le mot qu’il choisit pour résumer son identité de joueur est tout autre : polyvalent.
« Je suis bon un peu dans tout. »
Son dribble figure parmi ses principales forces. Il souhaite toutefois continuer à améliorer sa capacité à prendre davantage d’espace et à imposer sa présence sur le terrain.
Fred ne cherche pas nécessairement à attirer toute l’attention. Il veut surtout accomplir son travail, contribuer aux succès de son équipe et devenir un meilleur joueur, un entraînement à la fois.
Une première partie de 21 points
Il existe des premiers matchs que l’on n’oublie jamais.
Fred en sait quelque chose.
À sa toute première rencontre, il a inscrit 21 points. Une performance marquante qui demeure encore aujourd’hui l’un des moments dont il est le plus fier depuis ses débuts au basketball.
Ce match lui a probablement aussi permis de comprendre qu’il avait sa place sur le terrain.
Son idole est Kobe Bryant. Lorsqu’on lui demande de choisir entre LeBron James et Stephen Curry, Fred se range du côté de LeBron. Entre un dunk spectaculaire et un tir de trois points, il opte cependant pour le lancer de longue distance.
Il ne se considère pas comme un joueur particulièrement démonstratif ou superstitieux. Il se décrit plutôt comme un athlète « normal », concentré sur ce qu’il doit accomplir.
La défaite, en revanche, est parfois plus difficile à accepter.
Après un revers, Fred repense à sa performance et se demande ce qu’il aurait pu faire différemment. Il tente de conserver une attitude positive, même s’il reconnaît avec franchise que ce n’est pas toujours facile.
Cette exigence envers lui-même devient toutefois une source de motivation. Elle nourrit son désir de progresser et de revenir plus fort au match suivant.
Cette année, il veut la bannière
L’objectif de Fred pour la prochaine saison ne pourrait être plus clair.
Il veut gagner.
Pas uniquement quelques matchs supplémentaires. Pas seulement connaître une bonne saison. Il veut que son équipe franchisse la dernière étape et ramène cette bannière qui lui échappe depuis maintenant trois ans.
« Gagner une bannière. Ça fait trois ans et nous n’en avons toujours pas ramené une. Cette année, c’est la bonne. »
Fred croit au potentiel de son équipe, même si celui-ci n’est pas toujours évident à remarquer de l’extérieur. Selon lui, les joueurs possèdent les qualités nécessaires pour accomplir quelque chose de spécial.
Il leur faudra maintenant transformer ce potentiel en résultats.
Le gym l’été, le snowboard l’hiver
Le sport occupe une place importante dans la vie de Fred, bien au-delà du basketball.
Il aime également s’entraîner au gym. Sa motivation est simple : travailler sur lui-même, repousser ses limites et constater les progrès réalisés dans son développement physique.
L’hiver, il troque le ballon pour une planche à neige.
Le snowboard lui procure une sensation complètement différente. Il aime le sentiment de liberté associé à la descente, la vitesse et l’adrénaline ressentie sur les pistes.
S’il devait toutefois choisir entre une journée parfaite de snowboard et une grosse partie de basketball, Fred choisirait le match. Les occasions de disputer de véritables rencontres sont moins nombreuses, ce qui les rend encore plus précieuses à ses yeux.
Entre l’école, le travail et l’avenir
À l’école, les mathématiques sont sa matière préférée.
En dehors des cours et du sport, Fred travaille chez Tim Hortons. Cette expérience lui enseigne une valeur qu’il considère importante : continuer à travailler et à faire les efforts nécessaires, peu importe les circonstances.
À 16 ans, son avenir professionnel reste évidemment à définir. Le métier de policier lui a déjà traversé l’esprit, mais il poursuit encore sa réflexion.
Une chose semble cependant certaine : il souhaite exercer un métier qu’il aimera et qui lui permettra de profiter d’une bonne qualité de vie.
Lorsqu’il imagine son avenir, Fred entrevoit une belle et grande maison au bord de l’eau, une femme, trois enfants et un travail qui lui plaît.
Un rêve simple, mais profondément humain.
Une famille toujours présente
Dans son parcours sportif, Fred peut compter sur le soutien de ses parents, Emmanuel Belley et Martine Périard.
Ils assistent à ses matchs et l’encouragent constamment. Sa mère pousse même son engagement un peu plus loin lors des tournois, alors qu’elle apporte régulièrement des collations pour les joueurs de l’équipe.
Derrière l’athlète se trouve donc une famille présente, attentive et engagée dans son cheminement.
Quant au côté humoristique de Fred, une petite compétition semble exister à la maison. Certains jours, son père remporte la palme. À d’autres moments, Fred estime que le titre lui revient!
Lorsqu’il doit se décrire en quelques mots, il choisit les qualificatifs drôle, attentionné et motivateur.
Pour décrire le joueur de basketball Frédérick Belley, un seul mot suffit toutefois :
Polyvalent.
LA PROLONGATION
🏀 Basketball ou snowboard : Basketball
🌅 Matin ou soir : Matin
🏠 À la maison ou sur la route : Sur la route
🎵 Chanson avant un match : Runaway — Kanye West
🍽️ Repas favori : Pâté chinois
🏀 LeBron James ou Stephen Curry : LeBron James
🎯 Dunk ou tir de trois points : Tir de trois points
💪 Une personne avec qui il aimerait s’entraîner : Arnold Schwarzenegger
⭐ Son idole au basketball : Kobe Bryant
À seulement 16 ans, Fred Belley n’a pas la prétention d’avoir atteint son plein potentiel. Son histoire avec le basketball est encore jeune et plusieurs chapitres restent à écrire.
Derrière son côté drôle et attentionné se cache néanmoins un véritable compétiteur. Un jeune homme qui veut apprendre, progresser, motiver ses coéquipiers et contribuer aux succès de son équipe.
Mais par-dessus tout, il veut vivre ce moment qui lui échappe depuis trois saisons.
Celui de regarder une bannière s’élever et de pouvoir se dire que tous les efforts en valaient la peine.
Fred a déjà lancé le message :
« Cette année, c’est la bonne. »
Au-delà du score — Parce qu’avant le résultat, il y a l’athlète.

